C’est officiel, l’art permet de prolonger l’espérance de vie !

C’est officiel, l’art permet de prolonger l’espérance de vie !

 

L’OMS a passé au crible 900 études scientifiques, avant de donner son verdict : l’art est bon pour la santé physique et mentale !

L’art réduit l’anxiété.

Jean-Pierre Changeux, neurobiologiste et professeur au Collège de France, signale que la contemplation d’une œuvre d’art fonctionne comme une récompense. Le beau est essentiel à l’être humain parce qu’il nous fait du bien en inondant notre cerveau de dopamine.

Pour Pierre Lemarquis, neurologue, tout se passe comme si « l’art nous caressait le cerveau ». Dans son livre « portrait du cerveau en artiste » le neurologue explique que la contemplation d’une œuvre d’art qui nous plaît, agit sur les neurones de l’empathie qui vont augmenter la luminosité, le contraste et les couleurs afin de profiter pleinement de ce que nous regardons.

Cela se ressent profondément sur notre santé.

Une enquête de chercheurs de l’University College de Londres, publiée dans le British Journal of Psychiatry, concluait que les visites culturelles réduisent les risques de souffrir de dépression au cours de la vie : 32 % de risques en moins de tomber en dépression en devenant sénior, quand on se rend au musée plusieurs fois par an. Le chiffre grimpe à 48 % de risques en moins pour ceux qui s’y rendent une fois par mois ou plus.

La présence d’œuvres d’art dans une pièce est donc un antidépresseur remarquable. 

 

Nathalie Bondil, directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal, souligne qu’ « il y a un siècle, les gens n’étaient pas persuadés que le sport était bon pour la santé. Nous nous trouvons dans le même cas de figure aujourd’hui avec les œuvres d’art »

Phénomène concomitant : l’art-thérapie

L’art-thérapie répond à des personnes ayant des problèmes aussi divers que l’autisme, les troubles de l’alimentation, la schizophrénie, l’anxiété, la dépression, le cancer ou la maladie d’Alzheimer.

 

L’OMS informe que « dans les établissements de santé, les activités artistiques peuvent servir de complément aux protocoles thérapeutiques ou renforcer ces derniers ». L’OMS a également constaté que les réalisations artistiques limitaient les effets secondaires des traitements contre le cancer, dont la somnolence, le manque d’appétit, l’essoufflement et les nausées.